mardi 23 mars 2010

Le vice de la semaine: La convoitise

"Moi j'ai quelque chose que tu n'as pas."

J'ai fait des yeux taquins en le disant. Genre vraiment agace. J'ai pris un ton flippant qui donnerait envie à n'importe qui de me bastonner à grand coup de deux par quatre. Je me paye le plaisir de le chantonner une seconde fois:

"Moi j'ai quelque chose que tu n'as paaaaaaaas! Lalalalalalala!!!"

Je suis casse-cou, je sais, de jouer comme ça avec la mort, en allongeant bien les syllabes pour créer un effet de convoitise puissance mille. Le "lalalalalalala!!" rajouté, jette de l'huile sur le feu de l'envie de mon interlocuteur.

Je me sens merveilleusement powerfull.

Mon gamin se met à piaffer.

Je baisse les yeux sur mon bouquin en riant. J'émets un genre de "hihihi" total chiant.

N'en pouvant plus, il explose: "C'EST QUOI????"

Tout en subtilité, je renchéris de quelques gloussements bien sentis. "hihihihi" que je dis encore.

"ARRÊTE!!!" qu'il larmoie.

Je fais semblant de presque lui dire mon secret, ce trésor que je possède et qu'il n'a visiblement pas. Ses yeux s'agrandissent, ses oreilles sont béates de recevoir mes mots. Puis je me ravise, évidemment.

S'en suit une éléphantesque crise de la part de mon gamin, mes tympans éclatent sous le coup de l'émotion.

Je cède.

"J'ai une sinusite ok? UNE SINUSITE!!!!!!!!"

...



Alors qu'il s'éloigne en marmonnant des gnan-gnan-gnan-ben-drôle, moi j'en profite pour me féliciter de ma blague de mauvais goût qui m'a quand même valu une surdité partielle.

Double procrastination

Oh, je sais vous savez.

Vous êtes en grosse colère contre moi.
Et moi quand ça arrive des situations de grosses colère contre moi, ben je me cache.
Je fais la souris.
Mais bon, quelques zun m'ont retrouvé sur Facebook, m'ont montré du doigt avec le gros nerf du cou ressorti, les yeux révulsés-de-pas-content-puissance-hate.

Tout ça, c'est une bonne nouvelle au fond.

Ça veut dire que vous m'aimez bien, que vous vous ennuyez de mes salaces histoires jet-set de mère aux vêtements frippés. (J'ai mis le mot "salace" bien qu'il soit inapproprié. Je trouvais qu'il faisait beau dans la phrase. Faites semblant que ça veut dire "palpitant" ou un mot dans le genre.)

J'écris présentement parce que je suis sensé être en train de participer activement à un cours en ce moment.
Je n'y suis pas.
J'écris aussi parce que je ne suis pas allée à mon dit cours pour pouvoir avancer un travail universitaire de merde dont je devrai faire état oralement bientôt.
Je n'avance pas mon travail.
Rendez-vous compte que je double procrastine?

J'écris aussi pour dire que j'ai un nouveau dictionnaire de poche, comme si j'avais 4 ans et que je voulais vous parler de mon nouveau jouet. (C'est ben fatiguant du monde de même.)

J'écris parce que j'entre en fin de session. Et que je n'ai vraiment pas le temps de vous écrire.

Dans deux sessions, je vais pouvoir brandir haut, très haut, mon certificat de bachelière es art. Pis après ça, je vais le regarder penaude en me demandant à quoi ça sert.

J'ai hâte.

lundi 22 mars 2010

vendredi 4 décembre 2009

Réflexion sur la mort.

« C’est pas grave si le poisson de Canelle est mort parce que Grand-Papa Bi va lui en rapporter un autre pareil.

- Pis toi si tu meurs, est-ce que quelqu’un va me rapporter un Loulou pareil?

- Ben non, moi je ne mourrai jamais…

- Ben…oui Loulou…Un jour…

- Mais pas à ma fête en tout cas… »

dimanche 25 octobre 2009

Loulou le conteur

On fait un jeu!

Supposons que Loulou prenait la parole (chose qu'il fait de toute façon constamment dans le quotidien, à un point tel que même Arno lui dit parfois " ÉLOI!!! ARRÊTE DE PARLER!!!").

Supposons qu'il veuille vous raconter le Petit Chaperon Rouge. En se rendant jusqu'à la fin s'entend. (On joue là, c'est de la pure fabulation.)

Eh bien, j'ai estimé que ça ressemblerait à peu près à ça:

_______

Une fois, y’avait une p’tite fille que sa maman a l’aimait beaucoup. Ma maman à moi que j’ai, elle aussi a m’aime beaucoup. C’est parce que je suis gentil. Par exemple là, des fois la nuit, je me réveille à cause d’un cauchemar pis ma maman, a me prend dans ses bras pis a me donne de l’eau. J’ai pas soif mais je dis que j’en veux quand même. J’aime ça quand maman a me donne de l’eau la nuit. J’aimerais ça que maman a dorme toujours dans mon lit, comme ça j’aurais pu peur des cauchemars avec des gros monstres dedans. Mon frère, y dit qu’y en a déjà vu des monstres. Pour vrai là. Mais c’était pas des monstres méchants par exemple. C’était comme des vampires. Des vampires qui ont du sang. Bientôt, ça va être ma fête de quatre ans.

La p’tite fille dans mon histoire, a l’avait toujours du linge rouge. C’est sa maman qui l’habillait comme ça j’pense. Moi mon linge, y’est toutes sortes de couleurs! Ma maman a choisi toujours du linge pour que je sois beau. Mais par exemple, y’est pas toujours rouge comme la p’tite fille dans mon histoire. Moi j’en ai juste un chandail rouge. Y’a un Winnie dessus. Avec des abeilles. Mais là, y’ est rendu trop p’tit pour moi. C’est parce que bientôt, j’vas avoir quatre ans qu’y me fait pu. Je grandis que maman a dit.

Là, la mamie de la p’tite fille rouge était très malade. J’pense qu’a l’avait le rhume. C’est à cause qu’a mettait pas ses bas le matin quand a se levait de son lit. C’est comme ça qu’on attrape le rhume. Maman a s’fâche quand je mets pas mes bas le matin quand c’est l’hiver pis l’automne. C’est parce qu’a veut pas que je sois malade parce qu’a m’aime trop. Mais la mamie dans mon histoire, a n’en avait pu de maman pour y dire de mettre ses bas le matin. C’est pour ça qu’a l’était malade.

La p’tite fille a l’a décidé d’aller à pied porter des beignes à sa mamie pour la soigner. Fallait pas qu’a parle à personne que sa maman a l’a dit. Sa mamie restait dans une maison dans la forêt. Ma mamie aussi a l’a une maison dans la forêt. Mais je peux pas y aller à pied comme la p’tite fille par exemple. Il faut prendre l’auto parce que c’est très loin de ma maison dans la ville. Moi j’reste dans la ville. Pas comme la p’tite fille.

Quand a marchait, a l’a rencontré un gros loup méchant. Y voulait la manger pour avoir ses beignes.

« Tu vas où? » que le loup y’a dit. La p’tite fille a l’avait même pas peur parce qu’a savait pas que les loups méchants sontaient méchants. A lui a dit qu’a l’allait voir sa mamie qui avait le rhume pour la soigner avec des beignes. Le loup méchant, y’avait beaucoup faim. Y voulait manger la mamie de la p’tite fille. Y a dit à la p’tite fille de prendre un aut’ chemin parce qu’y voulait arriver avant elle. C’était un méchant tour pour pouvoir manger tout le monde. Y’était pas ben ben gentil hein?

Le loup méchant y’est arrivé chez la mamie pis y’a fait à semblant d’être la p’tite fille qui s’habillait toujours en rouge. Quand y’a cogné à sa porte, la mamie lui a dit comment l’ouvrir avec une formule magique qui ouvre les portes des mamies, mais je m’en souviens pu c’est quoi la formule. Chez ma mamie à moi, c’est pas comme ça par exemple. On fait juste tourner la poignée pis ça marche. Quand y’est rentré dans sa maison, y’a mangé la mamie. Y’était méchant hein? Pis là, y s’est déguisé en elle pis y s’est couché dans son lit. C’était pour attendre la p’tite fille pour y jouer son tour.

Quand la p’tite fille est arrivée, le loup méchant y’a dit la formule magique que je me souviens pu pour ouvrir la porte. La p’tite fille a pensait que c’était sa mamie dans le lit. C’est parce que le loup y’était vraiment bien déguisé. Comme à l’Halloween. Moi j’ai hâte à l’Halloween. Sais-tu comment j’vas me déguiser? En pirate. Je vas être vraiment beau. C’est ça que ma maman a dit. On va aller sonner à des maisons pis les gens vont nous donner plein de bonbons. J’aime vraiment ça les bonbons. Les suçons rouges, c’est les meilleurs.

La p’tite fille a voulait donner les beignes à sa mamie que c’était un loup méchant sauf que là, a l’a vu quelque chose qui était bizarre. A l’a dit : « Mamie, je trouve que tu as un gros nez », le loup méchant y’a dit que c’était pas grave. Pis là, a l’a vu ses grosses dents de loup méchant. A l’a eu un peu peur parce que c’était vraiment des grosses dents de loup méchant. « J’trouve que t’as pas les mêmes dents que d’habitude Mamie, c’est tu à cause du rhume? » Pis là, le loup lui a sauté dessus pour la manger!
D’habitude quand ma maman a me raconte ce bout-là dans cette histoire-là, a crie fort fort pis a me chatouille la bedaine. Moi j’rie, mais j’ai un peu peur quand même.

La p’tite fille était pas mal chanceuse parce que juste à côté de la maison de la mamie, y’avait un chasseur. Chez ma mamie aussi y’a un chasseur. Y s’appelle Albert King. Y’ a un beau quatre-roues pis y’a une place à côté de sa cabane que y’a plein de toutes p’tites grenouilles. Moi pis maman on en a attrapé plein cet été. C’est vrai!
Là, le chasseur y’est rentré dans la maison de la mamie qui était mangée pis avec son fusil, POW! Y’a tué le loup méchant.
Après ça, y’a sorti son couteau pis y’a coupé le ventre du loup méchant pour faire sortir la mamie pis la p’tite fille. Y’étaient pas mortes hein, y’étaient juste dans son gros ventre de loup méchant pis y’attendaient de sortir. Une chance que y’avait un chasseur sinon je pense qu’y seraient mortes pour toujours. Comme mon chat Filo quand y s’est fait frapper par une auto. Ma maman a pleurait beaucoup quand c’est arrivé. J’ai fait un dessin à maman pour la consoler. J’ai dessiné un beau Filo vivant pour elle. A l’a accroché dans sa chambre mon dessin parce qu’a l’était très contente de mon dessin de Filo vivant. J’aimais pas ça par exemple que ma maman a pleure. Moi j’pensais que c’était juste les enfants qui pleuraient.

Quand sont sorties, y’étaient très contentes. Pour dire merci, y’ont donné toutes les beignes au gentil chanteur. Mais je sais pas comment il s’appelle le chasseur dans l’histoire par exemple. Mais je suis sûr que y’avait pas de quatre-roues lui. Pas comme Albert King.

Quand le chasseur y’a mangé toutes les beignes, y’ est r’parti chasser. C’est ça son travail. Moi je sais pas qu’est-ce que je vas faire quand je vas être grand. Mais j’aimerais pas ça être un chasseur.

La mamie est aller se recoucher parce qu’a l’avait encore le rhume. C’est à cause qu’a l’avait pas eu de beignes pour la guérir parce que le chasseur les avait toutes mangé. Maman, a dit que c’est important de partager, mais le chasseur, sa maman à lui a y’avait pas dit ça quand y’était p’tit, quand y’avait presque quatre ans. C’est pour ça qu’y le savait pas.

La p’tite fille est retournée à sa maison pour voir sa maman. A pleurait. C’est parce qu’a l’avait eu pas mal peur à cause du loup méchant. Sa maman l’a consolé. Mais je sais pas si a y’ a donné un verre d’eau comme ma maman a fait par exemple.
J’pense que la p’tite fille a pu se coucher dans le lit de sa maman rendu le soir. Comme quand y’a des orages pis que j’ai peur pis que maman a me laisse dormir dans son lit.

Mais je sais pas c’est qui le papa de la p’tite fille rouge par exemple.

vendredi 23 octobre 2009

Maximes

Loulou passe en trombe devant moi.

Je lève les yeux de mon coupage de légumes et j'ai le temps d'apercevoir qu'il est enceint. Encore.

Loulou est souvent enceint ces temps-ci. Je suis ainsi devenue, depuis peu, grand-mère d'une couple de coussins, de deux-trois lapins en peluche et d'un tonka. Je suis folle de joie, j'vous dis pas. Je catine, je catine, oh que je catine.

Loulou revient doucement vers moi. Je comprend qu'il vient d'accoucher. Plus besoin de courir hein? Il tient dans ses bras (de façon excessivement maternelle) trois beaux cannetons. Ils s'appellent tous Maxime, selon la volonté de mon fils-mère.

"Maman! Les bébés sont sortis de mon ventre!!!

- Oui mais tu sais, les cannetons, c'est comme les poussins. D'habitude, ça sort d'un oeuf...C'est toi qui a pondu des oeufs?

- Non! C'est une maman canard qui a pondu ses oeufs dans mon ventre, ils sont sortis de leurs coquilles et après, ils sont sortis de mon ventre! Sont beaux hein mes Maxime?

-Sont pas mal beaux mon Loulou, sont pas mal beaux..."

Maintenant, il faudrait bien que je trouve cette espèce de maman canard folle-là qui pond des Maxime dans mon fils dès que j'ai le dos tourné.



jeudi 8 octobre 2009

Poséidon et Polyphème

Des étudiants en littérature, ça dessine des affaires de même sur leurs bureaux universitaires. Tsé, pour passer le temps.



Pis ça se trouve ben drôles en plus.
Moi je me mets à la place des autres, les pas littéraires là.
On doit passer pour une asti de gang de pédants.

jeudi 1 octobre 2009

Foxy lady

Aujourd'hui j'ai foxé ma journée.

Han-han.

Je me demande si le secrétariat de la Faculté de lettres va appeler ma mère pour me stooler?

mardi 29 septembre 2009

Un travail d'école

Je vous pitch un texte écrit dans un cours de création littéraire. Le sujet: souvenir de lecture.
Ça vaut ce que ça vaut!
Enjoy it!!

Dans la maison de mon enfance, un paradis campagnard situé au milieu de nulle part, il y avait une bien triste bibliothèque. C’était une toute petite chose en mélamine, dégarnie et sans âme qui criait famine. Ma mère, pour la rassasier, la goinfrait de bibelots infects. Elle tenait tout de même lieu de pièce maîtresse dans le salon. Allez savoir pourquoi.

Il y trônait des bouquins de Guy Des Cars aux couvertures défraîchies, aux pages jaunies par le temps. Leurs présences dégageaient une aura mystique : jamais je n’aurai vu mon père ou ma mère lire Des Cars. On y trouvait aussi une quantité traumatisante de Selection du Reader’s Digest et des National Geographic, pour nous permettre de découper des images lors de travaux scolaires, une activité qui avait cruellement manqué à ma mère dans son enfance parce que, disait-elle : « On était ben que trop pauvres pour avoir des revues chez nous su’a terre ». Ma mère fait partie de cette génération qui était contente de recevoir une orange à Noël. Pour le reste, il y avait un dictionnaire amputé, parce que vieux comme le monde, des catalogues Sears et quelques bandes dessinées. Rien ici qui puisse faire passer ladite bibliothèque pour l’orgueil de la famille.

Moi, j’avais des tablettes dans ma chambre. Des tablettes bourrées de livres de tonton Walt.

C’était arrivé un matin dans la boîte aux lettres. Un petit carton multicolore nous annonçant une offre exceptionnelle! Donnez à vos enfants le plus beau cadeau qui soit; le goût des livres et de la lecture! Ma mère, qui était toujours partante pour me faire le plus beau cadeau qui soit, a coché la case Oui, envoyez-moi les 24 livres de la série Les livres merveilleux de Disney. Il faut dire qu’elle avait protégé ses arrières grâce à la clause Si je ne suis pas entièrement satisfait du produit dans les 30 jours, je peux le retourner sans problème, moyennant le coût de manutention.

Quatre à six semaines plus tard, une grosse boîte pleine de livres était atterrie chez nous. Une boîte qui fleurait bon l’encre neuf quand on se glissait le nez dedans. Oncle Walt avait tenu sa parole et m’avait envoyé un amas de classiques de la littérature, revampés à sa sauce spéciale de happy ending. J’étais aux anges, ma mère aussi; ce pour quoi elle n’a pas renvoyé le produit dans les 30 jours.

Le papier était épais et rugueux, en étant attentif, on pouvait sentir son grain entre le pouce et l’index quand venait le temps de changer de page. Je ne me tarissais pas de regarder les belles images souvent tirées de l’époque moyenâgeuse : les maisons décrépies, de la paille plein le toit, les rues pavées de pierre, éclairées par des réverbères, les princesses couvertes de voiles et de dentelles, entourées de leurs belles amies aux chapeaux pointus, les sorcières laides et jalouses dans leurs châteaux sombres, les sceaux de bois, cerclés de fer servant à la serpillière.

Je me souviens encore de cette phrase, tirée du livre de Pinocchio, qui m’avait laissée songeuse : Lampwick était un polisson. Qu’est-ce que pouvait bien être un polisson? Un mélange de poli et de poisson? Pourtant, le jeune homme représenté sur l’image n’avait rien d’un poisson? Qui plus est, il ne semblait rien avoir de poli! Ma mère consulta le dictionnaire amputé pour ce mot. Par chance, la page était toujours là. Selon lui, Lampwick n’était rien d’autre qu’un petit garçon malpropre traînant dans les rues. La définition collait bien avec ce que me représentait la scène.

L’univers des livres merveilleux de Disney a probablement marqué une flopée d’enfants québécois grandissant dans les années 80. Nous étions une sacrée bande à avoir des mères qui voulaient nous offrir le plus beau cadeau qui soit, le goût des livres et de la lecture.

Maintenant que j’ai enfilé moi-même le costume de maman, je redécouvre avec plaisir cette collection que j’ai pris soin d’aller chiper au domaine de mon enfance. Ma mère se dit que c’est probablement le meilleur investissement qu’elle ait fait de sa vie. Et il n’y a rien qui équivaut aux expressions faciales de mes gamins quand je les entraîne avec moi dans ces mondes merveilleux. Et je ne vous cache pas avoir éclaté de rire quand en lisant Pinocchio à mon grand de 6 ans, il m’a demandé : Maman? C’est quoi un polisson?

lundi 21 septembre 2009

Problématique de la semaine



Si vous êtes attentifs à cette photographie, ma foi fort réussie et d'une funnité sans borne, vous remarquerez que:

1) Mon imitation de Joe Bazooka est irréprochable

2) Mon fils est un vampire.

Dans les deux cas, on se retrouve face à une belle problématique quand vient le temps de manger du maïs en épis.