Je n'ai jamais vraiment aimé les araignées. Encore une facette de mon côté féminin.
Je les ai même longtemps détesté, à un point tel qu'un frisson me partait du bas du dos pour se rendre jusqu'à ma tête chaque fois que j'en croisais une. Et comme j'ai toujours eu ma chambre dans une cave qui, fouillez-moi pourquoi, est le royaume de l'araignée, j'avais le frisson pas mal souvent.
Ma mère me disait toujours: "Écrase-les avec ton pied gauche, ça apporte la richesse."
Et moi, chaque fois que j'en écrabouillais une, sous l'impulsion agressive de l'adrénaline, je réalisais après coup que j'avais utilisé mon pied droit. Ce qui explique bien pourquoi aujourd'hui, malgré les milliers d'araignées mortes sous ma semelle rageuse, je n'ai pas une cenne.
Avec les années, j'ai appris, non pas à les aimer, mais à les tolérer. La preuve en est que je réussissais toujours à aller faire pipi dans les chiottes du local de pratique des Négatifs, qui devait bien contenir 12 araignées par pouce carré, sans crier, ni faire une crise de larmes phobiques. Peut-être aussi que je voulais faire ma tof devant les autres rock n rollers.
Mais cette semaine, honte à moi, j'ai flanché.
Ce qui s'est passé.
Je suis avec les gamins, dans la chambre du grand de 5 ans. On jase d'affaires pas mal importantes, comme des camions qui poussent la neige, des trains qui font chou-chou, des planètes qui tournent autour du soleil, des autos hot wheels qui font du feu et de l'épée de Link dans Zelda.
J'essaie de changer de sujet des fois ("Heille les gars, vous trouvez pas que la robe de Amy Winehouse sur le cover du dernier magazine Mojo lui va pas si bien que ça?") mais ça marche pas.
On décide de bâtir une piste de course. Ah ben pour ça, mes p'tits coeurs, faudrait bien déplacer la montagne de bébelles-achetées-en-grande- partie-pour-faire-fermer-vos-trappes-quand-on-va-au-magasin qui traine dans le milieu de la chambre.
Exécution.
On arrive presque à voir un bout de plancher. Le ramassage va bon train. En soulevant un cossin-made-in-china-rempli-de-plomb, qui me fait la surprise de partir à la course direction "une autre planque"?
Une saloperie d'araignée.
Je me mets instictivement à crier comme une fillette. Et je danse aussi.
Cherchant du regard quelque chose qui pourrait bien me servir à effouareuser la bête, je continue ma gigue et mes cris sur-aigüs.
Là.
Un truc plat.
Le dessus d'une voiture de police miniature.
Victoire.
You're gonna die, bitch.
J'écrase le monstre, qui flanche dans un bruit pas très rigolo que l'on pourrait qualifier de scrounncheu.
Je soulève l'arme du crime.
La vache d'araignée n'avait pas dit son dernier mot et repart dans une course effreinée, malgré d'importantes blessures.
Je recommence de plus belle ma gigue et ma métamorphose en fillette criarde.
Et là, ladies and gentlemen, j'ai même du trémolo dans la voix.
Mon amoureux arrive à la rescousse, transformé pour l'occasion en vaillant chevalier, et écrase l'énorme et monstrueuse bibitte. (Non sans me regarder du coin de l'oeil l'air de dire "pourquoi l'asile t'a laissé sortir?")
Je reprends mes esprits. Essoufflée. Soulagée.
Merci vaillant chevalier pis toute la patente.
Je me retourne vers les enfants.
Grimpés sur le lit, la bouche ouverte, les yeux trempes, ils ont le shake que je pourrais dire.
Bravo Hani.
Tu viens de traumatisé, et pas qu'un peu, ta descendance.
Alors, à grand coup de "meuuuuuh non les enfants, c'est pas dangereux, descendez de là" et de "voyons donc, maman blaguais, c'était pour vous faire rire, hein qu'elle est bonne comédienne maman?" Arno, redevenu couleur peau, descend du lit, prudemment.
Mais pas Loulou.
Non, Loulou veut rien savoir.
Et il me regarde effrayé, l'air de dire "tu m'prends-tu pour un cave? C't'affaire là a failli te tuer et tu veux que je te crois quand tu me dis que c'est pas dangereux? Nan Nan Nan, moi je bouge pas d'icitte"
Je le prend dans mes bras.
Moi- La titititititititititititite bibitte lala fait peur à Loulou?
Loulou (retenant un sanglot)- Voui
Moi- Mais lèlè morte la titititititite bibitte. Fini. Parti. Morte. Babaye titititite bibitte.
Loulou souri.
Moi- Bon, on va par terre maintenant mon bamboche.
Et quand j'ai voulu le mettre par terre, l'apocalypse est débarquée avec ses grands sabots.
Tirage de cheveux, scène de larmes, cris, pattes qui spinent dans les airs.
Moi (qui mentalement me traite de sotte de n'avoir pas pu contenir mes émotions plus tôt)- Aller Loulou, c'est fini là. Parti bibitte.
Je retente de le déposer par terre.
Super fort des abdos, mon fils se tient les jambes à 90 degré. Et plus je descends son corps vers le plancher, plus les pattes lèvent. On a frôler le 45 degré.
J'étais à deux doigts d'appeler le Cirque du soleil. Y'a quelque chose certain qu'on peut faire avec un talent pareil.
Une fois par terre, j'ai une version, en mini, de moi plus tôt.
Gigue endiablé, cri de chauve-souris. J'avais en real time dans ma face l'expression avoir le diable au corps.
On était à court d'eau bénite. C'était malheureux.
J'ai reprit Loulou. Il m'a supplié de ne plus jamais le lâcher et de l'emmener loin de ce monde de dingues où les araignées vivent en pleine liberté dans les chambres des grands frères de 5 ans. J'ai cédé.
Ça a bien prit 3 jours avant que Loulou recommence à aller dans la chambre maudite.
Et comme je jouais par terre avec lui tantôt, y'a encore une foutue bestiole qui m'est passé sous le nez. Ayant appris la leçon, j'ai écrasé l'araignée de main de maître, sans chichi, sans flafla, sans son. Loulou ne s'est aperçu de rien.
J'ai pu éviter la catastrophe mes lapins.
Je vous dit pas comment j'ai hâte à cet été, alors que les bibittes seront partout.
vendredi 14 mars 2008
mercredi 5 mars 2008
Des flans, des flans, c'est quoi ça des flans?
5 mars, c'est la fête à Arno-minou!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 5 ans!!!!!!!!!!!!!!!!!!!BRAVO!!!!!!!! 
Est-ce que je peux seulement mentionner qu'il a passé sa journée devant la WII à jouer à Cars (son cadeau) et à manger du sucre (son gâteau)? C'est samedi prochain le vrai party: re-sucre, re-balounes, re-plaisir, re-cadeaux, re-parents-sur-le-bord-de-paniquer-devant-le-comportement-d'enfants-stones-au-sucre.
5 ans. Déjà. Sniff.
Bonne fête mon amour. Je t'aime gros comme le ciel!
Des flans, des flans, c'est quoi ça des flans?
Ah, Chabotttt, dans la guerre des tuques. C'est lui qui prononça cette phrase sur les flans, qui a tant marqué ma folle jeunesse ouatée. L'était mignon en fait en tant que gros sans dessein de la bande. Et c'est à lui que j'ai pensé quand à l'épicerie, j'ai violer la règle qui dit: Ne jamais faire son épicerie quand on a faim.
Si il y a une chose que je n'ai jamais fait de ma vie, c'est bien de manger un flan. (Il y bien-sûr aussi faire un tour de poney SUR un delta-plane, ça viendra.)
J'ai faim, je suis à l'épicerie, je le reluque. Flan, crème caramel, que ça dit sur l'emballage. Ça me fait même la blague d'avoir l'air bon.

Fort bien, je t'achète salopard.
Vous savez bien par où je m'en vais avec mes grands sabots hein? Drette là, cette place-là, celle où ça fait pwin-pwin-pwin-pwiiiiiiiiiiinnn (onopatopée que je pourrais traduire par trompette-annonciatrice-d'échec-de-déception-de-sorry-try-again)
Bon, je n'irai pas par quatre chemin, au lieu d'écrire FLAN, on aurait dû écrire MORVE. De un ça aurait été tellement plus près de la réalité et de deux, je serais passé devant à l'épicerie en lui fesant un pied-de-nez au lieu de le reluquer, le foutu flan-morveux.
Bon, de la morve, c'est pas la fin du monde quand on y pense. Un mouchoir, on essuie le jus et puis basta.
Mais manger de la morve (autre que la nôtre je précise ici pour les 6 ans et moins)?
Bon, pour le trill, parce que je l'ai payé pardi, un, deux, trois, go, les yeux fermés. Je goute.
(Je cours chercher mon dico des synonymes pour le mot dégueulasse)
Affreux, débectant, exécrable, horrible, ignoble, immangeable, infect, inqualifiable, merdique, nauséeux, peu ragoûtant, sordide. (Maintenant, apprenez ces mots en allemand et dites-les en criant, ça donne encore plus d'effet)
J'ai craché le tout aux chiottes.
Maintenant, il faut penser que mon cerveau, il a subi un traumatisme. Si un jour, l'occasion se présentait devant moi de pouvoir re-découvrir le flan, je ne serais pas dupe et j'enverrais paître gentiement la personne qui tenterait de stimuler ma papille gustative avec ce dessert. Eat shit and die motherfucker, que je lui dirais poliment.
Dommage, ça l'air que pour vrai, le flan, c'est bon.
J'ai eu ma leçon mes lapins. Je m'en tiendrai maintenant seulement aux aliments sûrs: Le cheez-Weez, le kraft dinner, le mapospread, la guimauve en pot, les pop-cycles fluos avec des jujubes dedans et les Ramens aux crevettes.
Est-ce que je peux seulement mentionner qu'il a passé sa journée devant la WII à jouer à Cars (son cadeau) et à manger du sucre (son gâteau)? C'est samedi prochain le vrai party: re-sucre, re-balounes, re-plaisir, re-cadeaux, re-parents-sur-le-bord-de-paniquer-devant-le-comportement-d'enfants-stones-au-sucre.
5 ans. Déjà. Sniff.
Bonne fête mon amour. Je t'aime gros comme le ciel!
Des flans, des flans, c'est quoi ça des flans?
Ah, Chabotttt, dans la guerre des tuques. C'est lui qui prononça cette phrase sur les flans, qui a tant marqué ma folle jeunesse ouatée. L'était mignon en fait en tant que gros sans dessein de la bande. Et c'est à lui que j'ai pensé quand à l'épicerie, j'ai violer la règle qui dit: Ne jamais faire son épicerie quand on a faim.
Si il y a une chose que je n'ai jamais fait de ma vie, c'est bien de manger un flan. (Il y bien-sûr aussi faire un tour de poney SUR un delta-plane, ça viendra.)
J'ai faim, je suis à l'épicerie, je le reluque. Flan, crème caramel, que ça dit sur l'emballage. Ça me fait même la blague d'avoir l'air bon.

Fort bien, je t'achète salopard.
Vous savez bien par où je m'en vais avec mes grands sabots hein? Drette là, cette place-là, celle où ça fait pwin-pwin-pwin-pwiiiiiiiiiiinnn (onopatopée que je pourrais traduire par trompette-annonciatrice-d'échec-de-déception-de-sorry-try-again)
Bon, je n'irai pas par quatre chemin, au lieu d'écrire FLAN, on aurait dû écrire MORVE. De un ça aurait été tellement plus près de la réalité et de deux, je serais passé devant à l'épicerie en lui fesant un pied-de-nez au lieu de le reluquer, le foutu flan-morveux.
Bon, de la morve, c'est pas la fin du monde quand on y pense. Un mouchoir, on essuie le jus et puis basta. Mais manger de la morve (autre que la nôtre je précise ici pour les 6 ans et moins)?
Bon, pour le trill, parce que je l'ai payé pardi, un, deux, trois, go, les yeux fermés. Je goute.
(Je cours chercher mon dico des synonymes pour le mot dégueulasse)
Affreux, débectant, exécrable, horrible, ignoble, immangeable, infect, inqualifiable, merdique, nauséeux, peu ragoûtant, sordide. (Maintenant, apprenez ces mots en allemand et dites-les en criant, ça donne encore plus d'effet)
J'ai craché le tout aux chiottes.
Maintenant, il faut penser que mon cerveau, il a subi un traumatisme. Si un jour, l'occasion se présentait devant moi de pouvoir re-découvrir le flan, je ne serais pas dupe et j'enverrais paître gentiement la personne qui tenterait de stimuler ma papille gustative avec ce dessert. Eat shit and die motherfucker, que je lui dirais poliment.
Dommage, ça l'air que pour vrai, le flan, c'est bon.
J'ai eu ma leçon mes lapins. Je m'en tiendrai maintenant seulement aux aliments sûrs: Le cheez-Weez, le kraft dinner, le mapospread, la guimauve en pot, les pop-cycles fluos avec des jujubes dedans et les Ramens aux crevettes.
mardi 26 février 2008
Ordinary life
Cesser de danser la tarantelle en vous demandant quand diantre j'allais bien vous faire part d'une nouvelle aventure, tirée de ma vie super jet-set, car ce moment est arrivé. Flambez vos soutien-gorges et prenez-en pour votre rhume, c'est parti.
...
Bon.
Je mets beaucoup de flafla mais en vérité, il ne m'est pas arrivé grand chose. Si ce n'est que j'ai voulu faire un bricolage et que mes deux bâtons de colle étaient sèchés.
Avec grand fracas, j'ai me suis mise à maudire ce système de consommation dans laquelle on vit et qui m'oblige à acheter de la colle en bâton aux six mois. "Maudit sois-tu, système de consommation" que j'ai dit.
Ensuite, je me mise à bouder.
Confidence pour confidence, je suis pas mal bonne là-dedans, le boudage.
Par contre, je suis relativement nulle en jardinnage. Mais je crois qu'il est important, pour son développement personnel, de connaître ses forces et ses faiblesses. J'ai beau être bonne en boudage, Victor me bat à plate couture.
Également présente dans ma journée, une nouvelle définition du mot vomi, interprètation libre du Petit Arno.
vomi: C'est une sorte de caca qui sort par la bouche.
À ça je répond, oui.
Oui mon fils, tu as bien raison. Et tout est plus clair maintenant. Car si j'avais voulu la définition de vomi du Petit Robert, il m'aurait répondu: "vomissure". N'en sachant pas plus, je lui aurais demandé d'un air intrigué: "mais encore?" et il m'aurait tout bêtement répondu: "matière vomie".
Entre Petit Arno et Petit Robert, j'opte définitivement pour le premier. Clair, limpide, précis.
Ma journée se résume à cela.
Pas de quoi brûler vos soutien-gorges vous me direz. Et vous avez entièrement raison. Heureusement la devise ici, n'est pas satisfaction garantie ou argent remis.
...
Bon.
Je mets beaucoup de flafla mais en vérité, il ne m'est pas arrivé grand chose. Si ce n'est que j'ai voulu faire un bricolage et que mes deux bâtons de colle étaient sèchés.
Ensuite, je me mise à bouder.
Confidence pour confidence, je suis pas mal bonne là-dedans, le boudage.
Également présente dans ma journée, une nouvelle définition du mot vomi, interprètation libre du Petit Arno.
vomi: C'est une sorte de caca qui sort par la bouche.
À ça je répond, oui.
Oui mon fils, tu as bien raison. Et tout est plus clair maintenant. Car si j'avais voulu la définition de vomi du Petit Robert, il m'aurait répondu: "vomissure". N'en sachant pas plus, je lui aurais demandé d'un air intrigué: "mais encore?" et il m'aurait tout bêtement répondu: "matière vomie".
Entre Petit Arno et Petit Robert, j'opte définitivement pour le premier. Clair, limpide, précis.
Ma journée se résume à cela.
Pas de quoi brûler vos soutien-gorges vous me direz. Et vous avez entièrement raison. Heureusement la devise ici, n'est pas satisfaction garantie ou argent remis.
samedi 23 février 2008
Ce blogue fût entrecoupé par un appel de Coco
Je suis fébrile. Transformée en sauterelle, je dois donner l'impression de m'être injectée l'équivalent de 4 grammes de poudre directement dans les veines. Il me reste un cours, un tout petit cours et je serai libre.
La semaine de relâche
Vous vous en rappeler aussi? De cette excitation nerveuse qui donnait envie de crier sa joie, de chanter le tube de Kool and the gang (Celebrate good time, come on!) lorsqu'un tout petit cours nous séparait de la liberté tant attendue que nous apportait la semaine de relâche...Miam...
Toute une semaine à jouer les pachas, à dormir jusqu'à midi, à flaner avec les copains, à aller faire du grabuge dans les rues de la ville, à se fumer des pétards et à écouter de la musique. Elle goutait bon l'adolescence durant la semaine de relâche. On avait l'impression constante d'être dans un clip de Smashing Pumpkins.
Tout ça c'est du passé.
Parce qu'aujourd'hui mes p'tits chats, j'ai une sapré dent contre cette fameuse semaine de relâche (à marde). Je vois l'autre côté de la médaille maintenant. Je la vois avec mes yeux d'adulte, mes yeux de parent.
Comment je fais moi, avec 2 gamins en garderie, lorsque la semaine de relâche débarque? Hein? Hein? Parce que si j'envoie mes gosses en garderie, c'est pas seulement pour faire beau dans une conversation ("Alors tu vois, moi, j'envoie mes gamins en garderie. Ils sont bien traités j'te jure! Tu me repasses le vin?") mais bien parce que j'en ai besoin de la garderie! Je ne tombe pas en congé pour une semaine moi, non, non, non! Et le père des deux monstres non plus, non, non, non! Qui c'est le cave qui a pensé à mettre tous les enfants en congé en même temps mais pas leurs parents? Hein? Hein? C'est qui le cave?
Je vous hais, Monsieur le cave. Tenez-vous le pour dit.
Montée de lait # 2
Vendredi. Jour de ménage. Je m'arme de chiffon, de pouch-pouch-qui-sent-le-propre-et-l'amoniac ainsi que de mon alliée la plus nécessaire, j'ai nommé, la balayeuse. Je précise ici que ce n'est pas mon moment préféré de la semaine. Oh. Que. Non.
Mais bon, j'attaque le bordel avec l'énergie du désespoir et ce dont je m'aperçois au bout de 2 heures, c'est que le tour est joué. Sensass. Dansons pour fêter.
Samedi midi. Le plancher à déjà l'air de ça.

C'est comme si j'avais peté dans l'eau finalement...
( C'est bien ça l'expression? À moins que ce soit, Donner un coup d'épée dans l'eau et Pèter dans les fleurs...Je ne sais pas trop)
La semaine de relâche
Vous vous en rappeler aussi? De cette excitation nerveuse qui donnait envie de crier sa joie, de chanter le tube de Kool and the gang (Celebrate good time, come on!) lorsqu'un tout petit cours nous séparait de la liberté tant attendue que nous apportait la semaine de relâche...Miam...
Toute une semaine à jouer les pachas, à dormir jusqu'à midi, à flaner avec les copains, à aller faire du grabuge dans les rues de la ville, à se fumer des pétards et à écouter de la musique. Elle goutait bon l'adolescence durant la semaine de relâche. On avait l'impression constante d'être dans un clip de Smashing Pumpkins.
Tout ça c'est du passé.
Parce qu'aujourd'hui mes p'tits chats, j'ai une sapré dent contre cette fameuse semaine de relâche (à marde). Je vois l'autre côté de la médaille maintenant. Je la vois avec mes yeux d'adulte, mes yeux de parent.
Comment je fais moi, avec 2 gamins en garderie, lorsque la semaine de relâche débarque? Hein? Hein? Parce que si j'envoie mes gosses en garderie, c'est pas seulement pour faire beau dans une conversation ("Alors tu vois, moi, j'envoie mes gamins en garderie. Ils sont bien traités j'te jure! Tu me repasses le vin?") mais bien parce que j'en ai besoin de la garderie! Je ne tombe pas en congé pour une semaine moi, non, non, non! Et le père des deux monstres non plus, non, non, non! Qui c'est le cave qui a pensé à mettre tous les enfants en congé en même temps mais pas leurs parents? Hein? Hein? C'est qui le cave?
Je vous hais, Monsieur le cave. Tenez-vous le pour dit.
Montée de lait # 2
Vendredi. Jour de ménage. Je m'arme de chiffon, de pouch-pouch-qui-sent-le-propre-et-l'amoniac ainsi que de mon alliée la plus nécessaire, j'ai nommé, la balayeuse. Je précise ici que ce n'est pas mon moment préféré de la semaine. Oh. Que. Non.
Mais bon, j'attaque le bordel avec l'énergie du désespoir et ce dont je m'aperçois au bout de 2 heures, c'est que le tour est joué. Sensass. Dansons pour fêter.
Samedi midi. Le plancher à déjà l'air de ça.
C'est comme si j'avais peté dans l'eau finalement...
( C'est bien ça l'expression? À moins que ce soit, Donner un coup d'épée dans l'eau et Pèter dans les fleurs...Je ne sais pas trop)
dimanche 17 février 2008
Confession du dimanche soir
mardi 29 janvier 2008
The Love Cats
Ce soir, j'avais le difficile choix entre :
1) terminer de coudre ce qui sera un "sac de garçon de course" (du moins, c'est ce que m'indique l'emballage du patron de couture. C'était malheureusement pas écrit "sac pour grosse fille" qui m'aurait immédiatement interpellé au lieu de me laisser perplexe)
2) Vous écrire une tranche de vie sur mon blog que moi j'essaie (des fois) d'entretenir en santé (pas comme d'autres que je ne nommerai pas même si je les comprends parfois)
3) Encore faire mourir un Tamagochi
4) Écrire un texte sur les Tuxedo Grrrls (parce que Sherbrooke a probablement encore les yeux trempent à cause de l'histoire de séparation) et me faire publier dans le Voir ou le Bang Bang. Parce que tsé heille, c'est quoi là, ça doit bien faire 3 semaines qu'il n'y a pas d'articles sur les Tuxedo nulle part. C'est inquiétant.
5) Trouver qu'Anick Jean couche avec les bonnes personnes
6) Et finalement, faire comme si j'étais Marc Drouin et écrire des chansons bizarres que je ferais interpreter par des chanteuses anorexiques.
Vous voyez maintenant combien je me tiens occuper dans la vie. Difficile choix, donc, en ce mardi 29 janvier 2008 en ce qui a trait à occuper ma personne. Comme vous êtes d'une perspicacité de la mort, chers lecteurs, vous aurez deviné que j'ai décidé de faire mourir le Tamagochi.
Mais comme l'opération m'a prit que quelques instant, je me suis exclamée : "ben voyons donc! J'ai encore toute la soirée devant moi pour écrire un blog!? (Insérez juron ici) que la vie est belle.! "
Alors, mes p'tits coeurs, c'est maintenant l'heure de l'histoire, avec... (insérez ici un surnom cool qui me représente bien dans votre esprit)
L'histoire
Je parle de Marilyn Manson. Je suis en plein enregistrement pour mon émission Rock Ta Nuit (il y a quatre ans, quand j'ai choisi ce nom, je le trouvais cave et sympathique. C'est encore le cas aujourd'hui) Je parle donc, de Marilyn Manson. J'explique qu'aux dernières nouvelles, la rock star et son ex-douce, la très effeuilleuse Dita Von Tease, s'engueulaient pour la garde de leurs...minous.
Comme je pré-enregistre cette émission, je peux me permettre d'y inclure des effets sonores poches et des blagues douteuses (c'est mon émission, c'est mon problème) Je regarde donc dans le dossier "sound effect" à la recherche d'un bruit de chat.
Quoi? Pas de chat?
On a des bruits de chaloupe (?), de rainettes versicolore (??), de longicorne gris ( je m'en sers tellement souvent de celui-là tsé...), de grèbe à bec bigarre et de troglodyte des forêts (?????????). Pour un peu, on aurait presque le bruit de la licorne. Mais de son de foutu chat, niet.

Comme j'ai passé ma vie à imiter ce petit félin, je me pense ben bonne pour m'enregistrer en train de miauler et de faire passer ça comme un "real sound effect de chat".
Parenthèse
Au fait, quand j'étais gamine, j'avais tellement rien à faire dans la vie que je m'enregistrais en imitant les chats et je fesais ensuite passer la cassette pour la faire entendre à mes miens de chats. Je ne sais pas si je leur disais avant quelque chose comme "heille les chats, écoutez cette toune là" mais une chose est certaine, les chats fesaient de gros yeux et baissaient leurs oreilles. Et moi je me bidonnais solide. Complètement barge la fille.
fin de la parenthèse
Alors, je m'avance vers le micro, prête, capable et je débute: " Miaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaou Miaaaaaaaaaaaaaou etc"
J'imite l'animal un bon 5 fois. Je réécoute. Pas mal. Je m'apprête à sauvegarder le tout dans le dossier "sound effect" sous le nom "chats (magistralement interprèté par Hani) quand julie, ma collègue de travail, arrive en trombe, les yeux ronds et les oreilles baissés.
Julie (sur un ton paniqué) : Kess tu fais??????!!!!!!!??????
Moi: Je ben euh...haha...je...j'imite un chat...
Julie: Té fucké en osti!?!?
Et elle est repartie.
J'adore mon travail dans des cas comme celui-là.
Conclusion
C'est ce qui conclue donc mon blog de la journée, j'espère que vous avez apprécié. Revenez moi bientôt pour lire d'autres palpitantes aventures dans la vie de (incérer ici un surnom cool qui m'irait bien dans votre esprit)
ps: hey! J'ai encore du temps devant moi pour trouver qu'Anick Jean couche avec les bonnes personnes! C'est t'y pas beau ça?
1) terminer de coudre ce qui sera un "sac de garçon de course" (du moins, c'est ce que m'indique l'emballage du patron de couture. C'était malheureusement pas écrit "sac pour grosse fille" qui m'aurait immédiatement interpellé au lieu de me laisser perplexe)
2) Vous écrire une tranche de vie sur mon blog que moi j'essaie (des fois) d'entretenir en santé (pas comme d'autres que je ne nommerai pas même si je les comprends parfois)
3) Encore faire mourir un Tamagochi
4) Écrire un texte sur les Tuxedo Grrrls (parce que Sherbrooke a probablement encore les yeux trempent à cause de l'histoire de séparation) et me faire publier dans le Voir ou le Bang Bang. Parce que tsé heille, c'est quoi là, ça doit bien faire 3 semaines qu'il n'y a pas d'articles sur les Tuxedo nulle part. C'est inquiétant.
5) Trouver qu'Anick Jean couche avec les bonnes personnes
6) Et finalement, faire comme si j'étais Marc Drouin et écrire des chansons bizarres que je ferais interpreter par des chanteuses anorexiques.
Vous voyez maintenant combien je me tiens occuper dans la vie. Difficile choix, donc, en ce mardi 29 janvier 2008 en ce qui a trait à occuper ma personne. Comme vous êtes d'une perspicacité de la mort, chers lecteurs, vous aurez deviné que j'ai décidé de faire mourir le Tamagochi.
Mais comme l'opération m'a prit que quelques instant, je me suis exclamée : "ben voyons donc! J'ai encore toute la soirée devant moi pour écrire un blog!? (Insérez juron ici) que la vie est belle.! "
Alors, mes p'tits coeurs, c'est maintenant l'heure de l'histoire, avec... (insérez ici un surnom cool qui me représente bien dans votre esprit)
L'histoire
Je parle de Marilyn Manson. Je suis en plein enregistrement pour mon émission Rock Ta Nuit (il y a quatre ans, quand j'ai choisi ce nom, je le trouvais cave et sympathique. C'est encore le cas aujourd'hui) Je parle donc, de Marilyn Manson. J'explique qu'aux dernières nouvelles, la rock star et son ex-douce, la très effeuilleuse Dita Von Tease, s'engueulaient pour la garde de leurs...minous.
Comme je pré-enregistre cette émission, je peux me permettre d'y inclure des effets sonores poches et des blagues douteuses (c'est mon émission, c'est mon problème) Je regarde donc dans le dossier "sound effect" à la recherche d'un bruit de chat.
Quoi? Pas de chat?
On a des bruits de chaloupe (?), de rainettes versicolore (??), de longicorne gris ( je m'en sers tellement souvent de celui-là tsé...), de grèbe à bec bigarre et de troglodyte des forêts (?????????). Pour un peu, on aurait presque le bruit de la licorne. Mais de son de foutu chat, niet.

Comme j'ai passé ma vie à imiter ce petit félin, je me pense ben bonne pour m'enregistrer en train de miauler et de faire passer ça comme un "real sound effect de chat".
Parenthèse
Au fait, quand j'étais gamine, j'avais tellement rien à faire dans la vie que je m'enregistrais en imitant les chats et je fesais ensuite passer la cassette pour la faire entendre à mes miens de chats. Je ne sais pas si je leur disais avant quelque chose comme "heille les chats, écoutez cette toune là" mais une chose est certaine, les chats fesaient de gros yeux et baissaient leurs oreilles. Et moi je me bidonnais solide. Complètement barge la fille.
fin de la parenthèse
Alors, je m'avance vers le micro, prête, capable et je débute: " Miaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaou Miaaaaaaaaaaaaaou etc"
J'imite l'animal un bon 5 fois. Je réécoute. Pas mal. Je m'apprête à sauvegarder le tout dans le dossier "sound effect" sous le nom "chats (magistralement interprèté par Hani) quand julie, ma collègue de travail, arrive en trombe, les yeux ronds et les oreilles baissés.
Julie (sur un ton paniqué) : Kess tu fais??????!!!!!!!??????
Moi: Je ben euh...haha...je...j'imite un chat...
Julie: Té fucké en osti!?!?
Et elle est repartie.
J'adore mon travail dans des cas comme celui-là.
Conclusion
C'est ce qui conclue donc mon blog de la journée, j'espère que vous avez apprécié. Revenez moi bientôt pour lire d'autres palpitantes aventures dans la vie de (incérer ici un surnom cool qui m'irait bien dans votre esprit)
ps: hey! J'ai encore du temps devant moi pour trouver qu'Anick Jean couche avec les bonnes personnes! C'est t'y pas beau ça?
lundi 21 janvier 2008
Girls, girls, girls
Je vous entends d'ici.
Vous voulez savoir si Arno et Catherine file encore le parfait bonheur?
Totalement.
Du moins, Catherine a de belles grosses étoiles dans les yeux. (Probablement aussi que son estomac est rempli de papillons et qu'elle ne se nourrit que d'amour et de bonbons)
Arno de son côté, commence à trouver que les filles, c'est pas mal gossants.
Au moins une fois par semaine, la Catherinette se permet de faire un appel à Arno. Ca donne quelque chose comme Arno qui colle son oreille sur le combiné, Arno qui dit allo, Arno qui attend 10 secondes pour conclure par Arno qui s'en va en disant:'ben là, j'tanné...'
Et c'est moi ensuite qui est pogner pour rescaper la situation. Je prends le téléphone, je jase de princesses avec Catherine, son père prends le téléphone pour voir si sa fille est pas juste en train de parler dans le beurre et je dois excuser mon fils pour son impolitesse. Ca donne quelque chose comme 'Excusez mon fils M.Le-Père-A-Catherine, il avait follement envie de retourner perdre son temps à un jeu vidéo MAINTENANT. Mais, haaha, euh, vous avez déjà eu 5 ans hein M. Le-père-à-Catherine? Vous savez ce que c'est n'est-ce pas? Haha...(Là, y'a un gros silence) Bon ben bonne journée, j'ai euhh..des...euh..chose à faire! (voilà)
Ensuite, je fais de gros yeux à Arno et je lui explique à quoi sert un téléphone. Je lui dis surtout que si Catherinette a téléphoné, c'était pour lui parler à lui, pas à moi...Arno s'en balance. (Et je peux tellement entendre sa tête se dire que c'est donc ben compliqué la vie et qu'elle devrait faire dire à Arno de me demander un verre de lait)
La première fois que Catherine a téléphoné, on lui a tout bêtement raccroché au nez. Sympa non? Pauvre puce, c'était probablement la première fois qu'elle utilisait un téléphone en plus...
Faut savoir que chez nous, c'est constamment le festival-du-télémarketing. Les appels pour des abonnements, des sondages, des appels de courtoisie (la courtoisie pour moi, c'est de ne pas me déranger) et autres fusent de toute part. Tout le temps. Et c'est souvent des genres d'appels qui se mettent à te parler après trois allo de ta part. Le truc, c'est donc que si après un premier allo y'a personne qui parle, on doit raccrocher tout de suite pour s'éviter une conversation avec quelqu'un d'un autre pays, avec un accent indéchiffrable, qui nous parlera de carte de crédit.(De ce que j'ai comprit)
Croyant à un appel du genre alors que mon conjoint en était à un second allo, j'ai crié VITE, RACCROCHE!
Ben ouais. C'était Catherine.
Ca ne l'a pas arrêté pour autant.
Alors, mon beau Arno,faut que tu saches un truc; en plus d'être gossantes, des filles, c'est tenaces...
Faudra t'y faire.
Vous voulez savoir si Arno et Catherine file encore le parfait bonheur?
Totalement.
Du moins, Catherine a de belles grosses étoiles dans les yeux. (Probablement aussi que son estomac est rempli de papillons et qu'elle ne se nourrit que d'amour et de bonbons)
Arno de son côté, commence à trouver que les filles, c'est pas mal gossants.
Au moins une fois par semaine, la Catherinette se permet de faire un appel à Arno. Ca donne quelque chose comme Arno qui colle son oreille sur le combiné, Arno qui dit allo, Arno qui attend 10 secondes pour conclure par Arno qui s'en va en disant:'ben là, j'tanné...'
Et c'est moi ensuite qui est pogner pour rescaper la situation. Je prends le téléphone, je jase de princesses avec Catherine, son père prends le téléphone pour voir si sa fille est pas juste en train de parler dans le beurre et je dois excuser mon fils pour son impolitesse. Ca donne quelque chose comme 'Excusez mon fils M.Le-Père-A-Catherine, il avait follement envie de retourner perdre son temps à un jeu vidéo MAINTENANT. Mais, haaha, euh, vous avez déjà eu 5 ans hein M. Le-père-à-Catherine? Vous savez ce que c'est n'est-ce pas? Haha...(Là, y'a un gros silence) Bon ben bonne journée, j'ai euhh..des...euh..chose à faire! (voilà)
Ensuite, je fais de gros yeux à Arno et je lui explique à quoi sert un téléphone. Je lui dis surtout que si Catherinette a téléphoné, c'était pour lui parler à lui, pas à moi...Arno s'en balance. (Et je peux tellement entendre sa tête se dire que c'est donc ben compliqué la vie et qu'elle devrait faire dire à Arno de me demander un verre de lait)
La première fois que Catherine a téléphoné, on lui a tout bêtement raccroché au nez. Sympa non? Pauvre puce, c'était probablement la première fois qu'elle utilisait un téléphone en plus...
Faut savoir que chez nous, c'est constamment le festival-du-télémarketing. Les appels pour des abonnements, des sondages, des appels de courtoisie (la courtoisie pour moi, c'est de ne pas me déranger) et autres fusent de toute part. Tout le temps. Et c'est souvent des genres d'appels qui se mettent à te parler après trois allo de ta part. Le truc, c'est donc que si après un premier allo y'a personne qui parle, on doit raccrocher tout de suite pour s'éviter une conversation avec quelqu'un d'un autre pays, avec un accent indéchiffrable, qui nous parlera de carte de crédit.(De ce que j'ai comprit)
Croyant à un appel du genre alors que mon conjoint en était à un second allo, j'ai crié VITE, RACCROCHE!
Ben ouais. C'était Catherine.
Ca ne l'a pas arrêté pour autant.
Alors, mon beau Arno,faut que tu saches un truc; en plus d'être gossantes, des filles, c'est tenaces...
Faudra t'y faire.
samedi 12 janvier 2008
Lucky
Des jumeaux britanniques séparés au berceau et adopté par des parents différents se sont épousés sans réaliser qu’ils étaient en fait frère et sœur.
-Source: Cyberpresse, 11 janvier 2008
...Mouhahahahaha....Mouhahahahahahah....Hihihihihiihihihi...Parlez-moi de ça des gens malchanceux comme ça.
Dans toute l'immensité de la marée humaine, fallait que le frère et la soeur se choisissent. Mouahahahahaha!
Bon, au moins quelque chose de drôle dans ma journée.
Faut dire qu'en ce moment, je me claque un film d'animation très mauvais et très laid sur les Hotweels(voitures de course que j'en ai rien à glander).
*Note à moi-même; la prochaine fois qu'on va au club vidéo, ne pas dire à Arno 'Heille! Un film de Hotweels!' alors qu'il avait d'abord choisi Peter Pan*
-Source: Cyberpresse, 11 janvier 2008
...Mouhahahahaha....Mouhahahahahahah....Hihihihihiihihihi...Parlez-moi de ça des gens malchanceux comme ça.
Dans toute l'immensité de la marée humaine, fallait que le frère et la soeur se choisissent. Mouahahahahaha!
Bon, au moins quelque chose de drôle dans ma journée.
Faut dire qu'en ce moment, je me claque un film d'animation très mauvais et très laid sur les Hotweels(voitures de course que j'en ai rien à glander).
*Note à moi-même; la prochaine fois qu'on va au club vidéo, ne pas dire à Arno 'Heille! Un film de Hotweels!' alors qu'il avait d'abord choisi Peter Pan*
mardi 8 janvier 2008
Conversations
Conversation avec mon père au téléphone
Papa (le mien)- Comme ça tu t'es acheté une machine à coudre?
Moi - en effet
Papa (le mien) - pis si je comprends bien, tu couds?
Moi - en effet
Papa (le mien) - ...Ouain...C'est l'fun!
Moi- Je me suis aussi achetée un fer à repasser
Papa(le mien) - ???
Moi - ...Pour repasser...
Papa(le mien) - ???
Moi -Pis une planche à repasser, pour aller avec le fer à repasser...Pour repasser.
Papa (le mien)- ??
Moi - ...
Papa(le mien) - J'ai vu une photo des cupcakes que t'avais fait. Tu sais faire des cupcakes?...Cutes?
Moi- J'essaie
Papa (le mien) - T'es certaine que tu vas bien ma Fraisinette?
Moi- Ben oui?!?
Papa (le mien) -En t k, y'étais temps que tu recommences à travailler. Tu commences vraiment à m'inquièter. Vivement la fin des vacances de Noel.
Moi - ...
Conversation avec mon fils Arno
Je plie des vêtements. Je regarde en même temps InfoPlus à Musique Pluche, probablement la dernière émission qui nous parle encore de musique à cette chaîne dite spécialisée.
Arno me regarde faire. Il trouve probablement que c'est plate d'être un adulte.
Arno - Maman? Il est dans notre tête hein notre cerveau?
Moi - Euh...oui. (Enfant bizarre que j'me dis)
Arno - Maman? Est-ce qu'on peut prendre des cerveaux dans nos mains?
Moi - Euh..ben..oui, si on scie la tête en deux mettons. Mais je ne te le conseille pas...(enfant très bizarre que j'me dis) Veux-tu un cupcakes?
Arno - J'tanné d'en manger...
Je hausse les épaules et continue ma besogne.
Arno - Maman? Est-ce que des corbeaux, c'est comme des cerveaux?

Bon ok, là, c'est vraiment weird. C'est quoi, mon fils se claque Franckenstein avec Boris Karloff et The Birds D'Hitchcock pour se détendre à la garderie?

Moi- Arno, je ne comprends pas trop le sens de tes paroles.
Arno ne répond pas. Il regarde InfoPlus lui aussi. Y'a Annie Villeneuve et sa bouille de blondasse cute qui nous parle.
Arno - Maman? Elle, est-ce qu'elle en a un cerveau?
J'avoue que là, j'ai pas trop su quoi répondre...
Papa (le mien)- Comme ça tu t'es acheté une machine à coudre?
Moi - en effet
Papa (le mien) - pis si je comprends bien, tu couds?
Moi - en effet
Papa (le mien) - ...Ouain...C'est l'fun!
Moi- Je me suis aussi achetée un fer à repasser
Papa(le mien) - ???
Moi - ...Pour repasser...
Papa(le mien) - ???
Moi -Pis une planche à repasser, pour aller avec le fer à repasser...Pour repasser.
Papa (le mien)- ??
Moi - ...
Papa(le mien) - J'ai vu une photo des cupcakes que t'avais fait. Tu sais faire des cupcakes?...Cutes?
Moi- J'essaie
Papa (le mien) - T'es certaine que tu vas bien ma Fraisinette?
Moi- Ben oui?!?
Papa (le mien) -En t k, y'étais temps que tu recommences à travailler. Tu commences vraiment à m'inquièter. Vivement la fin des vacances de Noel.
Moi - ...
Conversation avec mon fils Arno
Je plie des vêtements. Je regarde en même temps InfoPlus à Musique Pluche, probablement la dernière émission qui nous parle encore de musique à cette chaîne dite spécialisée.
Arno me regarde faire. Il trouve probablement que c'est plate d'être un adulte.
Arno - Maman? Il est dans notre tête hein notre cerveau?
Moi - Euh...oui. (Enfant bizarre que j'me dis)
Arno - Maman? Est-ce qu'on peut prendre des cerveaux dans nos mains?
Moi - Euh..ben..oui, si on scie la tête en deux mettons. Mais je ne te le conseille pas...(enfant très bizarre que j'me dis) Veux-tu un cupcakes?
Arno - J'tanné d'en manger...
Je hausse les épaules et continue ma besogne.
Arno - Maman? Est-ce que des corbeaux, c'est comme des cerveaux?

Bon ok, là, c'est vraiment weird. C'est quoi, mon fils se claque Franckenstein avec Boris Karloff et The Birds D'Hitchcock pour se détendre à la garderie?

Moi- Arno, je ne comprends pas trop le sens de tes paroles.
Arno ne répond pas. Il regarde InfoPlus lui aussi. Y'a Annie Villeneuve et sa bouille de blondasse cute qui nous parle.
Arno - Maman? Elle, est-ce qu'elle en a un cerveau?
J'avoue que là, j'ai pas trop su quoi répondre...
samedi 5 janvier 2008
Késsé k'on a fait
Déjà la fin des congés.
Je ne sais pas si je devrais pleurer ou plutôt m'en réjouir.
Pleurer bien-sûr, parce qu'il en sera fini des après-midi à glander au lit pendant que les petits font leur dodo, fini les journées complètes en pyjama, fini les séances de "jouons à la WII en famille", fini le pas-de-stress.

M'en réjouir un peu quand même car enfin, je retrouverai mon entité complète juste à moi. Depuis que les vacances ont commencées, il m'est comme poussé une excroissance. Un excroissance pas mal lourde du nom de Eloi. Eloi refuse que je le lâche. Une excroissance que j'vous dis. Une petite tumeur. Charmant, mais prenant.
Noel

Noel a eu lieu 6 fois pour ma petite famille. La joie des familles recomposées. On a posé devant le sapin, on a déballé des cadeaux, on a ri, on a jasé, on a chanté, j'ai bu et j'ai eu des lendemains de veille. On a eu le rhume, on a eu la gastro, on a eu une otite, on a eu une pneumonie.
On s'est couché tard, on a été vanné de voir du monde, on est content d'être maintenant en janvier.
Activités
On a lu des histoires, on a fait des courses de petites bagnoles, on a joué dans la tempête.
Loulou a approfondi ses connaissances en musique.

J'ai créé une patch en tête de mort que j'ai cousu sur une veste à mon fils. J'ai aussi fait des cupcakes (sacrilège ultime; je n'ai pas laissé mes enfants lècher les batteurs plein de mélange à gâteau.
Le sucre les rends fou, calculons les doses) J'ai essayé d'être une mère pour vrai. Je me suis même acheté une machine à coudre.

On a surtout pris plein de photos parce que j'ai reçu un nouvel appareil photo numérique de la mort.
Conclusion
Alors voilà, c'est le dernier samedi avant le retour à la normale. La course contre le temps, le trafic, les lunchs, le ras-le-bol, la fatigue, tout ça sera de retour le 7 janvier, comme l'arrivée des nouvelles émissions de télé. On se surprendra tout d'un coup à compter les dodos qui nous restera avant les prochaines vacances.
Bonne année!
Je ne sais pas si je devrais pleurer ou plutôt m'en réjouir.
Pleurer bien-sûr, parce qu'il en sera fini des après-midi à glander au lit pendant que les petits font leur dodo, fini les journées complètes en pyjama, fini les séances de "jouons à la WII en famille", fini le pas-de-stress.
M'en réjouir un peu quand même car enfin, je retrouverai mon entité complète juste à moi. Depuis que les vacances ont commencées, il m'est comme poussé une excroissance. Un excroissance pas mal lourde du nom de Eloi. Eloi refuse que je le lâche. Une excroissance que j'vous dis. Une petite tumeur. Charmant, mais prenant.
Noel
Noel a eu lieu 6 fois pour ma petite famille. La joie des familles recomposées. On a posé devant le sapin, on a déballé des cadeaux, on a ri, on a jasé, on a chanté, j'ai bu et j'ai eu des lendemains de veille. On a eu le rhume, on a eu la gastro, on a eu une otite, on a eu une pneumonie.
On s'est couché tard, on a été vanné de voir du monde, on est content d'être maintenant en janvier.
Activités
On a lu des histoires, on a fait des courses de petites bagnoles, on a joué dans la tempête.
Loulou a approfondi ses connaissances en musique.
J'ai créé une patch en tête de mort que j'ai cousu sur une veste à mon fils. J'ai aussi fait des cupcakes (sacrilège ultime; je n'ai pas laissé mes enfants lècher les batteurs plein de mélange à gâteau.
Le sucre les rends fou, calculons les doses) J'ai essayé d'être une mère pour vrai. Je me suis même acheté une machine à coudre.
On a surtout pris plein de photos parce que j'ai reçu un nouvel appareil photo numérique de la mort.
Conclusion
Alors voilà, c'est le dernier samedi avant le retour à la normale. La course contre le temps, le trafic, les lunchs, le ras-le-bol, la fatigue, tout ça sera de retour le 7 janvier, comme l'arrivée des nouvelles émissions de télé. On se surprendra tout d'un coup à compter les dodos qui nous restera avant les prochaines vacances.
Bonne année!
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