J'ignore vraiment quel métier je pratiquerai quand je serai grande.
Y'a pas eu de fée qui s'est penché sur mon berceau pour me lancer un spell de job à faire plus tard.
Vraiment pas de bol.
En attendant, je glande à l'université. Et tous les gens, ils me jugent quand je leur dit que c'est seulement pour me créer un monde utopique.
Je suis probablement supposé répondre un machin conventionnel à la moi-je-serai-professeur-plus-tard. Tout le monde, il serait rassuré. Mais non, j'ai pas envie de répondre ça, je vous fais un pied-de-nez sur celle-là.
La seule chose à laquelle je bosse vraiment dur, c'est de devenir une folle aux chats. Et je compte bien devenir la meilleure dans le domaine. Contrairement à apprendre un métier, devenir une folle aux chat ne requiert qu'un minimum de compétence. On a juste besoin de:
1) Être une folle
2) Avoir plein de love pour ses chats. Chats au pluriel hein, c'est important.
Je remplie toutes les clauses. C'est règlé.
Je magasine maintenant une maison de campagne pour me bâtir un empire de chats orientaux. On va contrôler l'humanité. Je porterai une toge en permanence.
Ce sera si chouette.
Et pis genre, les chats, ils vont avoir tellement de la bouffe de qualité que nous les humains, on va avoir plus d'argent pour se nourrir convenablement.
On va se vautrer dans la litière.
Je leur lirai des poèmes.
Et comme je serai incappable de vendre mes chats parce que trop de love gratuite envers eux, y'en aura genre plein plein plein.
Un empire.
Hell yeah.
mercredi 9 septembre 2009
vendredi 4 septembre 2009
Cuisse fine, coeur fragile
Les femmes et les hommes dont le tour de cuisse est inférieur à 60 centimètres courraient un risque accru de mort prématurée et de maladies cardiaques, selon une étude publiée vendredi.
Cette association entre des cuisses fines et des problèmes cardiaques pourrait constituer un signe d'alerte supplémentaire pour aider les médecins à identifier les patients à risque cardiovasculaire, selon l'étude parue dans le British Medical Journal (BMJ).
- Agence France-Presse
Hahaha! Cette nouvelle ne me concerne tellement pas!
Cette association entre des cuisses fines et des problèmes cardiaques pourrait constituer un signe d'alerte supplémentaire pour aider les médecins à identifier les patients à risque cardiovasculaire, selon l'étude parue dans le British Medical Journal (BMJ).
- Agence France-Presse
Hahaha! Cette nouvelle ne me concerne tellement pas!
Je juge
Ok. Je vous fait une confidence.
Je suis totale superficielle en ce qui concerne les souliers.
C'est bête hein?
Mais c'est comme ça que je repère les gens sympas à l'université. T'as des souliers de merde? On sera pas des amis. À moins que tu me fasses un truc vraiment chouette pour te racheter genre, être un funambule. Ou encore faire de l'humour absurde avec pas trop de blagues scatologiques. Ou avoir un poney. Ou être dragqueen. À part ça, j'vois vraiment pas comment tu pourrais te racheter.
Tout ça pour dire que la mode ces temps-ci, c'est les Converses. TOUT LE MONDE a des fucking Converses aux pieds. Mais moi je trouve ça cool des Converses!
Me v'la-tu pas mélangé tu penses?
Va pas me faire croire que t'écoutes les Ramones toi, jeune-fille-de-19-ans-tellement-bronzée-que-t'as-l'air-d'une-sacoche- avec-des-yeux?! Pis, remonte donc tes pantalons by the way. Pis enlève donc ça ses Converses là, ça me fait mal. Va mettre des tits-souliers en cuir patent. Ah pis, j't'haïs.
J'ai tellement de haine, je vais aller boire une tisane.
Je suis totale superficielle en ce qui concerne les souliers.
C'est bête hein?
Mais c'est comme ça que je repère les gens sympas à l'université. T'as des souliers de merde? On sera pas des amis. À moins que tu me fasses un truc vraiment chouette pour te racheter genre, être un funambule. Ou encore faire de l'humour absurde avec pas trop de blagues scatologiques. Ou avoir un poney. Ou être dragqueen. À part ça, j'vois vraiment pas comment tu pourrais te racheter.
Tout ça pour dire que la mode ces temps-ci, c'est les Converses. TOUT LE MONDE a des fucking Converses aux pieds. Mais moi je trouve ça cool des Converses!
Me v'la-tu pas mélangé tu penses?
Va pas me faire croire que t'écoutes les Ramones toi, jeune-fille-de-19-ans-tellement-bronzée-que-t'as-l'air-d'une-sacoche- avec-des-yeux?! Pis, remonte donc tes pantalons by the way. Pis enlève donc ça ses Converses là, ça me fait mal. Va mettre des tits-souliers en cuir patent. Ah pis, j't'haïs.
J'ai tellement de haine, je vais aller boire une tisane.
dimanche 30 août 2009
Comment brailler son bébé chat
1) Aimer son chat oriental à la limite du ridicule. L'appeler "mon amoureux" avec une voix ultrasonique, vouloir se marier avec, dormir avec lui de blottie dans son cou toutes les nuits.
2) Le trouver mort à terre avec le cerveau exploser par une voiture.
3) Passer un sale moment avec lui dans ses bras, plein de son sang sur les mains, en criant "Filooooooooooooooooooooooo" d'une voix remplie de pathos.
4) L'enterrer sous un prunier.
5) Brailler comme une fillette parce que ça fait de la peine.
6) L'écrire sur son blog en assumant que c'est full de kétaine.
7) L'assumer.
RIP mon beubé-chat-de-luv-d'amour-de-mon-amoureux-qu'on-va-se-marier.
2) Le trouver mort à terre avec le cerveau exploser par une voiture.
3) Passer un sale moment avec lui dans ses bras, plein de son sang sur les mains, en criant "Filooooooooooooooooooooooo" d'une voix remplie de pathos.
4) L'enterrer sous un prunier.
5) Brailler comme une fillette parce que ça fait de la peine.
6) L'écrire sur son blog en assumant que c'est full de kétaine.
7) L'assumer.
RIP mon beubé-chat-de-luv-d'amour-de-mon-amoureux-qu'on-va-se-marier.
vendredi 14 août 2009
Paul
Y'a Paul.
Et derrière lui y'a un mec chouette là, Michel Rabagliati.
Moi je vous propose un truc.
Je sais que je me fais rare, voir absente de mon blog depuis, awf, des lunes et pis d'autres.
En attendant que l'inspiration divine apparaisse un jour dans ma tête morte (souhaitons-le), je vous invite à le découvrir ce Paul.
Coup de coeur assuré!
Et derrière lui y'a un mec chouette là, Michel Rabagliati.
Moi je vous propose un truc.
Je sais que je me fais rare, voir absente de mon blog depuis, awf, des lunes et pis d'autres.
En attendant que l'inspiration divine apparaisse un jour dans ma tête morte (souhaitons-le), je vous invite à le découvrir ce Paul.
Coup de coeur assuré!
vendredi 19 juin 2009
That's sox
Laissez-moi vous raconter une belle histoire.
Cette semaine, en sortant de la maison, je remarque un sac accroché à la poignée de porte extérieure. Intriguée, j'ouvre le présent -car visiblement, ça en est un, malgré l'apparence négligé de l'emballage- et en ressort trois paires de bas.
Des beaux bas là. Trocotés avec amour par des vieux doigts usés mais qui avaient le mérite de savoir comment faire du tricot. Et pis la couleur de la laine, olala les amis, un arc-en-ciel de pastel. Juste du beau.
J'ignore pourquoi ils sont là. J'ignore à qui ces bas sont destinés. Ils sont trop petits pour un adulte normalement constitué et trop grands pour des gamins dans le bassin d'âge du 3-6 ans. Qui plus est, je réitère que ces fichus bas sont pastels.
Pastels.
Je soupçonne une voisine qui, à tout bout de champ, me fait don de poches de linge assez merdeux qui finissent inévitablement à l'armée du salut. J'imagine qu'elle fait ça pour s'éviter d'y aller elle-même, consciente à chaque fois qu'elle me donne de la crap.
Je referme la porte et me tourne vers les garçons:
"Checkez bande de chanceux! Des beaux bas!"
Le party pogne. Mais solide.
Mes ti-gars, en short, enfilent le lainage. Les bas leur remontent jusqu'aux genous et ils ont l'avantage d'être glissant comme des patins. Y'en plein de traverses d'enfants qui se créées dans la baraque.
Des fusées. Pis toute.
On pousse le fun plus loin. Et si on sortait jouer dehors dans la bouette hein? Pas de souliers, go les bas!
On s'éclate à fond. Les enfants au bout d'une demi-heure rentrent à la maison, noirs de plaisir. Les bas sont garochés dans la cave, sur la liste d'attente d'un quelconque lavage. Je referme la porte de la cave.
***
Une semaine plus tard.
Je viens de faire une brassée de draps. J'étends tout ça sur la corde à linge en sifflant. Journée de soleil, oiseaux qui pitent-pitent, fraîche senteur de lessive. Je suis over-zen.
Un type arrive près de moi:
"Scuse moi, je viens chercher mon sac"
Son sac? Quel sac?
" Mon sac de bas. C'était un cadeau pour la voisine du cordonnier mais je me suis trompé de côté de voisin."
Je suis moins zen.
"En plus, la dame qui les a tricoté est décédé cette semaine"
Malaise.
Je repense aux gosses qui ont eu tellement de plaisir à galoper dans la bouette, à laver une vache, à jouer dans la graisse de moteur avec les bas.
Je déglutis.
Scénario 1
Faire l'innocente.
"Des bas? Jamais vu de bas ici. Maintenant foutez le camp de ma propriété ou j'appelle les flics."
Scénario 2
" Oui, oui, j'ai bien vu des bas. Étrangement, la dame qui les as tricoté avait utilisé de la laine sale..." Battement de cils innocent, assommer le gars à coup de pelle ronde.
Scénario 3
Dire la vérité.
Arg.
"Mes ti-gars les ont salopés solide vos bas...Je suis désolée...Je vous les lave et les expédie à la bonne personne, ça vous va?"
J'ai choisi le scénario 3.
Et le mec là, tout affligé, y est allé d'expressions d'abattement puissants, de "t'es pas sérieuse?" douloureux et de "la madame qui les as tricoté est morte hein..." et j'ai presqu'eu envie de lui faire une accolade le pauvre.
Il est reparti, les épaules tombantes, le dos vouté sur son malheur.
J'ai récupéré les bas maudits, tricotés par une morte, et j'ai frotté comme si y'avait pas de lendemain. Le Dieu Chasse-Tache était de mon côté puisque j'ai réussi à rescaper le tout. Maintenant, j'attend que ça sèche pour m'en débarasser...
J'vous dit pas combien j'ai hâte d'aller porter les bas à la madame.
Mais...je m'interroge surtout à savoir quelle taille elle peut bien avoir c'te madame-là...
Cette semaine, en sortant de la maison, je remarque un sac accroché à la poignée de porte extérieure. Intriguée, j'ouvre le présent -car visiblement, ça en est un, malgré l'apparence négligé de l'emballage- et en ressort trois paires de bas.
Des beaux bas là. Trocotés avec amour par des vieux doigts usés mais qui avaient le mérite de savoir comment faire du tricot. Et pis la couleur de la laine, olala les amis, un arc-en-ciel de pastel. Juste du beau.
J'ignore pourquoi ils sont là. J'ignore à qui ces bas sont destinés. Ils sont trop petits pour un adulte normalement constitué et trop grands pour des gamins dans le bassin d'âge du 3-6 ans. Qui plus est, je réitère que ces fichus bas sont pastels.
Pastels.
Je soupçonne une voisine qui, à tout bout de champ, me fait don de poches de linge assez merdeux qui finissent inévitablement à l'armée du salut. J'imagine qu'elle fait ça pour s'éviter d'y aller elle-même, consciente à chaque fois qu'elle me donne de la crap.
Je referme la porte et me tourne vers les garçons:
"Checkez bande de chanceux! Des beaux bas!"
Le party pogne. Mais solide.
Mes ti-gars, en short, enfilent le lainage. Les bas leur remontent jusqu'aux genous et ils ont l'avantage d'être glissant comme des patins. Y'en plein de traverses d'enfants qui se créées dans la baraque.
Des fusées. Pis toute.
On pousse le fun plus loin. Et si on sortait jouer dehors dans la bouette hein? Pas de souliers, go les bas!
On s'éclate à fond. Les enfants au bout d'une demi-heure rentrent à la maison, noirs de plaisir. Les bas sont garochés dans la cave, sur la liste d'attente d'un quelconque lavage. Je referme la porte de la cave.
***
Une semaine plus tard.
Je viens de faire une brassée de draps. J'étends tout ça sur la corde à linge en sifflant. Journée de soleil, oiseaux qui pitent-pitent, fraîche senteur de lessive. Je suis over-zen.
Un type arrive près de moi:
"Scuse moi, je viens chercher mon sac"
Son sac? Quel sac?
" Mon sac de bas. C'était un cadeau pour la voisine du cordonnier mais je me suis trompé de côté de voisin."
Je suis moins zen.
"En plus, la dame qui les a tricoté est décédé cette semaine"
Malaise.
Je repense aux gosses qui ont eu tellement de plaisir à galoper dans la bouette, à laver une vache, à jouer dans la graisse de moteur avec les bas.
Je déglutis.
Scénario 1
Faire l'innocente.
"Des bas? Jamais vu de bas ici. Maintenant foutez le camp de ma propriété ou j'appelle les flics."
Scénario 2
" Oui, oui, j'ai bien vu des bas. Étrangement, la dame qui les as tricoté avait utilisé de la laine sale..." Battement de cils innocent, assommer le gars à coup de pelle ronde.
Scénario 3
Dire la vérité.
Arg.
"Mes ti-gars les ont salopés solide vos bas...Je suis désolée...Je vous les lave et les expédie à la bonne personne, ça vous va?"
J'ai choisi le scénario 3.
Et le mec là, tout affligé, y est allé d'expressions d'abattement puissants, de "t'es pas sérieuse?" douloureux et de "la madame qui les as tricoté est morte hein..." et j'ai presqu'eu envie de lui faire une accolade le pauvre.
Il est reparti, les épaules tombantes, le dos vouté sur son malheur.
J'ai récupéré les bas maudits, tricotés par une morte, et j'ai frotté comme si y'avait pas de lendemain. Le Dieu Chasse-Tache était de mon côté puisque j'ai réussi à rescaper le tout. Maintenant, j'attend que ça sèche pour m'en débarasser...
J'vous dit pas combien j'ai hâte d'aller porter les bas à la madame.
Mais...je m'interroge surtout à savoir quelle taille elle peut bien avoir c'te madame-là...
dimanche 7 juin 2009
Le klaxon
Arno, quand il estime que son père et moi avons assez dormi un matin de week-end, sort son klaxon.
Un klaxon home maid en plus.
"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH"
C'est ça le klaxon. Éloi qui crie.
Ça marche à tout coup.
En moins de deux y'a une moi ou un papa debout, mal réveillés et ronchonneux.
Futé le petit.
Mais diantre que c'est brutal!
Au diable le pit-pit cute des oiseaux.
Je suis ronchonneuse et mal réveillée ce matin...
Un klaxon home maid en plus.
"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH"
C'est ça le klaxon. Éloi qui crie.
Ça marche à tout coup.
En moins de deux y'a une moi ou un papa debout, mal réveillés et ronchonneux.
Futé le petit.
Mais diantre que c'est brutal!
Au diable le pit-pit cute des oiseaux.
Je suis ronchonneuse et mal réveillée ce matin...
jeudi 28 mai 2009
Ingratitude
J'ai déjà eu un carré de sable.
M'en rappelle. Le buzz avait duré une grosse demie-journée.
Ensuite, le dit-carré s'était transformé en cabinet d'aisance pour chats.
Y'a cette photo de mon frère à 9 mois, la bouche pleine de sable. Encore heureux qu'il n'ait pas choppé la toxoplasmose ce jour-là.
Ça reste un beau souvenir quand même.
Si je vous cause de celà, c'est que les gamins me réclament l'aménagement d'un carré de sable. Mais à chaque année c'est la même chose: je leur balance trois poches de sable dans le bac et le temps d'un battement de cil, ils ont vidé le contenu dans l'herbe et remplissent le bac avec de l'eau.
Moi j'ai proposé de sauter l'étape du sable. Mais ça aurait l'air que c'est pas d'même que ça marche la vie.
"Maman, franchement, un bac à sable pas de sable, pffff..."
Me mettent trop de pressions ces gamins...
Faut qu'j'achète du sable.
*******
Mes parents, ils ne m'ont jamais amené au cirque.
J'étais gamine, on était chez des amis à Granby. En même temps que le Cirque du Soleil qui se la jouait "petite tournée provinciale dans les stationnements de centres d'achat."
Je voulais aller au cirque.
On est pas allés au cirque.
Moi et la fillette granbyenne on s'est poussées et on a regardé le show se préparer en se cachant dans un coin derrière le chapiteau. J'ai eu l'audace de soulever la toile pour jeter un regard à l'intérieur. Ça avait l'air ben l'fun...
Dans ma tête, j'ai imaginé un beau pestak, avec des fauves qui rient et des clowns qui crient, des singes avec des drôles de chapeaux qui conduisent des tites zautos rouges et des funambules presque tounues.
On est rentrées, peinardes.
*****
Moi j'ai amené mes enfants au cirque. J'avais pas le choix, Arno avait gagné un billet.
Pour les autres, c'était 25$ par grand et 18$ pour le p'tit. Ouch qu'on s'est dit. Y'était mieux d'avoir des fauves qui rient.
Moments marquants.
1) Arno se fait offrir une barbe-à-papa, c'est une première dans sa courte existence.
Sa réaction: "On mange du poil?!"

2) Loulou se fait offrir une barbe-à-papa. Braille parce que c'est contre nature de manger du poil. Fini par goûter, ses pupilles s'élargissent, deviens accroc. J'ai peur qu'il tente de bouffer ses toutous une fois revenu à la maison.
3) Arno braille parce qu'on refuse de lui acheter une épée de Star Wars à 15$. On vient de lui acheter deux barbes-à-papa à 4$ chacune, une slush (4$), un pop-corn (4$) et on lui a aussi payé un tour dans le manège gonflable (4$). Mais c'est vrai que ce n'est pas une épée de Star Wars.
4) Loulou braille que c'est long, veut s'en aller.
5) Arno, fou de rage, met son capuchon et se transforme en petit Emo.
Je lève les sourcils d'étonnement. J'ai envie de lui mettre du vernis à ongles noir pour parfaire son look. Je lui chante Boys don't cry.
6) On fini par décamper à l'entracte; les petits en ont vraiment plein le popotin.
7) J'ai eu le temps de voir un fauve. Mais il ne riait pas du tout.
J'aurais damné pour aller au cirque quand j'étais gamine. J'y ai trainé mes rejetons et j'ai même pas eu de merci. Je suis une victime. J'aimerais ça que Denis Lévesque me contacte.
Finalement, le pestak était pas mal plus beau dans ma tête d'enfant.
M'en rappelle. Le buzz avait duré une grosse demie-journée.
Ensuite, le dit-carré s'était transformé en cabinet d'aisance pour chats.
Y'a cette photo de mon frère à 9 mois, la bouche pleine de sable. Encore heureux qu'il n'ait pas choppé la toxoplasmose ce jour-là.
Ça reste un beau souvenir quand même.
Si je vous cause de celà, c'est que les gamins me réclament l'aménagement d'un carré de sable. Mais à chaque année c'est la même chose: je leur balance trois poches de sable dans le bac et le temps d'un battement de cil, ils ont vidé le contenu dans l'herbe et remplissent le bac avec de l'eau.
Moi j'ai proposé de sauter l'étape du sable. Mais ça aurait l'air que c'est pas d'même que ça marche la vie.
"Maman, franchement, un bac à sable pas de sable, pffff..."
Me mettent trop de pressions ces gamins...
Faut qu'j'achète du sable.
*******
Mes parents, ils ne m'ont jamais amené au cirque.
J'étais gamine, on était chez des amis à Granby. En même temps que le Cirque du Soleil qui se la jouait "petite tournée provinciale dans les stationnements de centres d'achat."
Je voulais aller au cirque.
On est pas allés au cirque.
Moi et la fillette granbyenne on s'est poussées et on a regardé le show se préparer en se cachant dans un coin derrière le chapiteau. J'ai eu l'audace de soulever la toile pour jeter un regard à l'intérieur. Ça avait l'air ben l'fun...
Dans ma tête, j'ai imaginé un beau pestak, avec des fauves qui rient et des clowns qui crient, des singes avec des drôles de chapeaux qui conduisent des tites zautos rouges et des funambules presque tounues.
On est rentrées, peinardes.
*****
Moi j'ai amené mes enfants au cirque. J'avais pas le choix, Arno avait gagné un billet.
Pour les autres, c'était 25$ par grand et 18$ pour le p'tit. Ouch qu'on s'est dit. Y'était mieux d'avoir des fauves qui rient.
Moments marquants.
1) Arno se fait offrir une barbe-à-papa, c'est une première dans sa courte existence.
Sa réaction: "On mange du poil?!"

2) Loulou se fait offrir une barbe-à-papa. Braille parce que c'est contre nature de manger du poil. Fini par goûter, ses pupilles s'élargissent, deviens accroc. J'ai peur qu'il tente de bouffer ses toutous une fois revenu à la maison.
3) Arno braille parce qu'on refuse de lui acheter une épée de Star Wars à 15$. On vient de lui acheter deux barbes-à-papa à 4$ chacune, une slush (4$), un pop-corn (4$) et on lui a aussi payé un tour dans le manège gonflable (4$). Mais c'est vrai que ce n'est pas une épée de Star Wars.
4) Loulou braille que c'est long, veut s'en aller.
5) Arno, fou de rage, met son capuchon et se transforme en petit Emo.
Je lève les sourcils d'étonnement. J'ai envie de lui mettre du vernis à ongles noir pour parfaire son look. Je lui chante Boys don't cry.

6) On fini par décamper à l'entracte; les petits en ont vraiment plein le popotin.
7) J'ai eu le temps de voir un fauve. Mais il ne riait pas du tout.
J'aurais damné pour aller au cirque quand j'étais gamine. J'y ai trainé mes rejetons et j'ai même pas eu de merci. Je suis une victime. J'aimerais ça que Denis Lévesque me contacte.
Finalement, le pestak était pas mal plus beau dans ma tête d'enfant.
mercredi 20 mai 2009
Avec en prime une touche moralisatrice
Je suis atteinte d'un mal mystérieux depuis 4 jours.
Je fais le ver de terre dans mon lit en geignant. C'est pas jojo.
Qui plus est, je passe complètement à côté de la réalité familiale qui elle, continue sa route en se foutant bien qu'une joueuse soit off the game.
Vache.
Hier, j'ai réussi de peine et de misère à aller chercher le grand chat à l'école. Il avait grandi je trouvais. Dans 6 ans il sera un ado. On se lancera des insultes pour une histoire de chambre bordélique. Il me cachera qu'il fume mes cigarettes et qu'il est amoureux de Léa ( la brunette, pas celle avec des tresses, ni celle qui a des broches, pas non plus celle qui est allergique aux peanuts, ni celle qui s'habille en pétasse. Quant à l'autre Léa qui a les cheveux bleus, voyons maman, tu sais bien qu'elle est gouine...) Comment m'y retrouverais-je, avec toute cette floppée de Léa nées dans les années 2000?
Dans 6 ans...(soupirs)
Arno.
Il était parti de bon matin, sac au dos et boîte à lunch.
Je n'y avais vu que du feu, jasant avec le mal mystérieux indécollable qui lui riait, riait, riait. Et je revoyais cette scène là dans Exorcist où la pauvre enfant crache du feu.
À moins que ce n'était dans Histoire sans fin?
J'étais dans une scène de film.
Dans ma tête malade, c'était diablement crédible.
Tout ça pour dire que je n'ai pas vu filer Arno ce matin là. Tout ce que je sais, c'est que j'ai réussi à aller le chercher et que je me suis poussée de la directrice de son service de garde.
Sylvie.
Sylvie, c'est comme la mère supérieure. Vous savez, celle qui hante nos pensées?
À pas de loup je suis entrée au service de garde. J'ai prit les trucs d'Arno et j'ai détallé comme un lapin. Elle ne m'a pas entendu.
J'aurais aimé avoir une barbe pour rire dedans.
Bien prit qui croyait prendre puisque 10 minutes plus tard, le téléphone sonnait chez-moi.
C'était Sylvie.
" Excusez-moi madame Ferland mais je vous ai manqué tantôt. Je veux seulement vous rappelez que vous êtes rendue à 104$ et qu'il faudrait me payer dans les plus brefs délais."
ARG. JE SAIS!.....
Mais revenons-en à Arno.
Il m'a bien fait rigoler.
Faut dire qe le gamin s'est mit en tête de se laisser pousser la tignasse jusqu'aux fesses. C'est pour faire une blague qu'il dit. Du genre, se mettre dans le rang des filles à l'école et que tout roule comme sur le dos de la main morte. Tout le monde sera berné, Arno sera ainsi doté de super-pouvoirs ou un truc comme ça.
J'ai pas tout saisi.
Mais c'est sensé être marrant.
Pour l'heure, il a l'air d'un pouilleux. Et pas d'une fille.
Alors, on a Arno avec ses cheveux, plus une casquette sur la noix. Le résultat est de toute beauté. Il fait dépasser ses oreilles aussi. De le voir comme ça me donne envie qu'on s'achète des poules. Une basse-cour, un crew de lapins, je sais pas, quelque chose qui justifierait la casquette, les pouales et les oreilles qui dépassent. Sentir le crotin animalier. Rendre l'affaire over cliché. J'aime ça moi les clichés.
Il porte un t-shirt chouette avec un drum dessus. Ce gosse pourrait être un membre à part entière de CCR. CCR qui joue au baseball.
Et là.
Et là.
Et là.
Je vois qu'Arno, dans toute sa magnificicité (hani, créatrice de néologisme) arbore aux poignets, des bracelets- mes bracelets- avec des têtes de mort dessus.
Et moi je l'avais obligé à rien là. Non! Vous vous rappelez? J'étais bien trop occupée dans une scène de film de crachin de feu pour l'embêter avec mes caprices de mode.
Vous vous rendez compte? Il rock tout seul mon grand!
Je vous dit pas combien j'ai ce sentiment trop glorieux du devoir accompli.
Bon, maintenant il devra dire à ses p'tits potes qu'ils ne sont que des gros nases. Bah oui, il s'est fait dire qu'il était habillé en Yo. Qu'est-ce que c'est que ces conneries? P'tits merdeux de maternelle, pas foutus d'avoir de culture musicale...
Beau garçon.
Mon garçon.
Pour ce qui est de Loulou, je le soupçonne d'étudier en cachette des techniques de torture mentale. "La torture mentale pour les nuls ou comment rendre ses parents barjos en parlant constamment".
S'il y a un personnage dans l'histoire du cartoon qui représenterait totalement mon gamin, ce serait l'âne dans Shrek. Il cause, il cause, il cause...

Il cause, il cause, il cause...
Toujours il cause.
Pas de bouton off.
Souffrance...
Beau garçon.
Mon garçon.
Et pour terminer sur une note moralisatrice, un truc que j'adore faire, j'aimerais vous faire part de cette photo prise au parc de l'école d'en face.

C'est écrit: "Fuck the shcool".
Bien.
Jeune homme, jeune fille, m'enfin, toi, le jeune, quand tu sauras écrire le mot "school" comme du monde, tu pourras te permettre de l'envoyer paître. D'ici là, fais tes classes et boucle-la.
Je fais le ver de terre dans mon lit en geignant. C'est pas jojo.
Qui plus est, je passe complètement à côté de la réalité familiale qui elle, continue sa route en se foutant bien qu'une joueuse soit off the game.
Vache.
Hier, j'ai réussi de peine et de misère à aller chercher le grand chat à l'école. Il avait grandi je trouvais. Dans 6 ans il sera un ado. On se lancera des insultes pour une histoire de chambre bordélique. Il me cachera qu'il fume mes cigarettes et qu'il est amoureux de Léa ( la brunette, pas celle avec des tresses, ni celle qui a des broches, pas non plus celle qui est allergique aux peanuts, ni celle qui s'habille en pétasse. Quant à l'autre Léa qui a les cheveux bleus, voyons maman, tu sais bien qu'elle est gouine...) Comment m'y retrouverais-je, avec toute cette floppée de Léa nées dans les années 2000?
Dans 6 ans...(soupirs)
Arno.
Il était parti de bon matin, sac au dos et boîte à lunch.
Je n'y avais vu que du feu, jasant avec le mal mystérieux indécollable qui lui riait, riait, riait. Et je revoyais cette scène là dans Exorcist où la pauvre enfant crache du feu.
À moins que ce n'était dans Histoire sans fin?
J'étais dans une scène de film.
Dans ma tête malade, c'était diablement crédible.
Tout ça pour dire que je n'ai pas vu filer Arno ce matin là. Tout ce que je sais, c'est que j'ai réussi à aller le chercher et que je me suis poussée de la directrice de son service de garde.
Sylvie.
Sylvie, c'est comme la mère supérieure. Vous savez, celle qui hante nos pensées?
À pas de loup je suis entrée au service de garde. J'ai prit les trucs d'Arno et j'ai détallé comme un lapin. Elle ne m'a pas entendu.
J'aurais aimé avoir une barbe pour rire dedans.
Bien prit qui croyait prendre puisque 10 minutes plus tard, le téléphone sonnait chez-moi.
C'était Sylvie.
" Excusez-moi madame Ferland mais je vous ai manqué tantôt. Je veux seulement vous rappelez que vous êtes rendue à 104$ et qu'il faudrait me payer dans les plus brefs délais."
ARG. JE SAIS!.....
Mais revenons-en à Arno.
Il m'a bien fait rigoler.
Faut dire qe le gamin s'est mit en tête de se laisser pousser la tignasse jusqu'aux fesses. C'est pour faire une blague qu'il dit. Du genre, se mettre dans le rang des filles à l'école et que tout roule comme sur le dos de la main morte. Tout le monde sera berné, Arno sera ainsi doté de super-pouvoirs ou un truc comme ça.
J'ai pas tout saisi.
Mais c'est sensé être marrant.
Pour l'heure, il a l'air d'un pouilleux. Et pas d'une fille.
Alors, on a Arno avec ses cheveux, plus une casquette sur la noix. Le résultat est de toute beauté. Il fait dépasser ses oreilles aussi. De le voir comme ça me donne envie qu'on s'achète des poules. Une basse-cour, un crew de lapins, je sais pas, quelque chose qui justifierait la casquette, les pouales et les oreilles qui dépassent. Sentir le crotin animalier. Rendre l'affaire over cliché. J'aime ça moi les clichés.

Il porte un t-shirt chouette avec un drum dessus. Ce gosse pourrait être un membre à part entière de CCR. CCR qui joue au baseball.
Et là.
Et là.
Et là.
Je vois qu'Arno, dans toute sa magnificicité (hani, créatrice de néologisme) arbore aux poignets, des bracelets- mes bracelets- avec des têtes de mort dessus.
Et moi je l'avais obligé à rien là. Non! Vous vous rappelez? J'étais bien trop occupée dans une scène de film de crachin de feu pour l'embêter avec mes caprices de mode.
Vous vous rendez compte? Il rock tout seul mon grand!
Je vous dit pas combien j'ai ce sentiment trop glorieux du devoir accompli.
Bon, maintenant il devra dire à ses p'tits potes qu'ils ne sont que des gros nases. Bah oui, il s'est fait dire qu'il était habillé en Yo. Qu'est-ce que c'est que ces conneries? P'tits merdeux de maternelle, pas foutus d'avoir de culture musicale...
Beau garçon.
Mon garçon.
Pour ce qui est de Loulou, je le soupçonne d'étudier en cachette des techniques de torture mentale. "La torture mentale pour les nuls ou comment rendre ses parents barjos en parlant constamment".
S'il y a un personnage dans l'histoire du cartoon qui représenterait totalement mon gamin, ce serait l'âne dans Shrek. Il cause, il cause, il cause...
Il cause, il cause, il cause...
Toujours il cause.
Pas de bouton off.
Souffrance...
Beau garçon.
Mon garçon.
Et pour terminer sur une note moralisatrice, un truc que j'adore faire, j'aimerais vous faire part de cette photo prise au parc de l'école d'en face.

C'est écrit: "Fuck the shcool".
Bien.
Jeune homme, jeune fille, m'enfin, toi, le jeune, quand tu sauras écrire le mot "school" comme du monde, tu pourras te permettre de l'envoyer paître. D'ici là, fais tes classes et boucle-la.
samedi 11 avril 2009
Maman et papa jasent sur MSN
Hani dit :
Poulet au beurre et blonde amoureuse s'occupant de son pauvre waso malade et fatigué. Ça te va pour le souper?
Lupin dit :
J'aime moins la partie où tu me compares à un wazo malade et et fatigué… mais oui, ça me va.
By the way, ma tête semble vouloir se replacer (mais pas l'énergie)
Hani dit :
Moi je suis pleine de drogue; je devrais être en mesure de m'occuper de tout
Lupin dit :
hummm drogue..........
Hani dit :
Mouais. Advil...hummm
Bon, faut que j'aille chercher les monstres, les supos de Satan, les ti-gars avec des cornes…
Lupin dit :
plein de cornes.. trop d’énergie.... on devrait les bourrer au brandy
Hani dit :
mézan...
_____
Tout ce que je peux dire pour notre défense, c'est que nous étions grippés solide...
Poulet au beurre et blonde amoureuse s'occupant de son pauvre waso malade et fatigué. Ça te va pour le souper?
Lupin dit :
J'aime moins la partie où tu me compares à un wazo malade et et fatigué… mais oui, ça me va.
By the way, ma tête semble vouloir se replacer (mais pas l'énergie)
Hani dit :
Moi je suis pleine de drogue; je devrais être en mesure de m'occuper de tout
Lupin dit :
hummm drogue..........
Hani dit :
Mouais. Advil...hummm
Bon, faut que j'aille chercher les monstres, les supos de Satan, les ti-gars avec des cornes…
Lupin dit :
plein de cornes.. trop d’énergie.... on devrait les bourrer au brandy
Hani dit :
mézan...
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Tout ce que je peux dire pour notre défense, c'est que nous étions grippés solide...
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